Une cabane de bois veille dans le silence d’un rivage déserté. Le chemin, droit et sombre, s’étire vers l’infini, effleurant l’horizon comme un souvenir qui s’efface lentement. Le sable, figé dans l’ombre, garde les pas du vent. Au loin, deux silhouettes minuscules fondent dans la lumière, emportées par le murmure du vide et des marées absentes. C’est un instant suspendu entre rien et toujours, où le monde semble retenir son souffle.