Seul sur le chemin où la terre caresse la mer, un marcheur avance, silhouette légère entre le silence des galets et le souffle salé du vent. Au loin, le phare, sentinelle du temps, veille sur l’horizon infini. Le noir et blanc fige l’instant, suspend la mémoire. C’est une promenade entre solitude et sérénité, un dialogue muet avec l’éternité.